Derroll's Dream

© Andy Somogy © Wiet Van de Leest © Willy Cornette © Janis Mednis © Nick Hannes © Pia Maarit Kokko © © Dave Henderson © Stephan Vanfleteren
10 July 2010
Theatre Stage
//   15:00

Derroll's Dream
(Belgique)

Projet de création de Brosella-Les Gentse Feesten-Dranouter
Vera Coomans (chant), Soetkin Baptist (chant, mezzo-soprano), Lady Angelina (chant), Anu Junnonen (chant), Anja Kowalski (chant), Kaat Arnaert (chant) et Maggie Holland (chant, banjo)
Orchestre conduit par Timur Sergeyenia: Laci Olach, Farhad Yuldashev, Vanessa Salamon, Clair Bourdet (premier violons), Stefan De Rycke, Emmanuel Crombeen, Eva Ackerman (second violons), Laurent Tardat, Maria Chichova, Danila Mashkin (altos), Maxim Fernandez-Samodayev, Bart Verhaeghe (violoncelles), Sergey Gorlenko ou Svetoslav Dimitriev (contrebasse)
et Roland Van Campenhout (guitare)
Sous la direction musicale de Wiet Van de Leest (violon)
Derroll Adams,singer-songwriter et musicien folk américain, a passé la moitié de sa vie en Belgique, dont une moitié à Bruxelles et l’autre à Anvers. C’était un être exceptionnel, un ami de l’ASBL ‘ « Les Amis de Brosella » qui comptait beaucoup d’amis parmi les musiciens. L’un d’eux, Wiet Van de Leest, nous a raconté que Derroll rêvait d’être un jour accompagné par des tas de violons et des voix de femmes. Derroll se produisait toujours seul sur scène, avec son banjo cinq cordes et sa voix grave et veloutée. Wiet s’est fixé comme but de réaliser le rêve de Derroll. Trois festivals collaborent ensemble à ce projet en l’honneur de cette figure mythique du folk. En 2001, Brosella lui avait déjà consacré un projet qui connut un énorme succès: le ‘Derroll Adams Tribute Big Band’. En 2010, cela fera 10 ans que Derroll Adams nous a quitté.
Le documentaire de 85 minutes, intitulé "Derroll Adams, l'homme au banjo", réalisé par Patrick Ferryn en 2005 et qui retrace la vie de l'artiste, sera disponible à la vente pendant le festival.
www.derrolladams.com

Vera Coomans, chanteuse du groupe folk Rum (fin des années ’70) et du groupe Madou (dans les années ’80) avec Wiet Van de Leest, est remarquée par Arno pour son grain de voix exceptionnel, pétri de blues. Parmi ses compagnons de route, on retrouve l’accordéoniste Philip Hoessen, et plus récemment le guitariste Tom Theuns.

Soetkin Baptist,chanteuse du groupe Ishtar de 2004 à 2009, elle participa avec Ishtar au concours de l’Eurovision à Belgrade en 2008. Elle est active dans divers ensembles et projets (Encantar, Polygone, “Chansons sans Paroles” de Wouter Vandenabeele, …)
www.soetkinbaptist.be

Lady Angelina décrit sa musique comme un mélange de sang et de sucre glace. Avec ses chansons d’amour multilingues (français, néerlandais, espagnol, yiddish) toutes passionnelles, elle entraîne irrémédiablement son public dans un tourbillon de kitsch, de tragi-romantique et de fragilité.
www.ladyangelina.com

Anu Junnonen, vocaliste finlandaise et accro de jazz depuis son plus jeune âge, a pris des cours de chant/musique auprès des plus grands (Maria Schneider, Herb Pomeroy, David Lynx, Hank Roberts,…). Elle chante dans différents groupes: aNoo (propres compositions aux fortes influences des forêts perdues du grand Nord), The Screaming Bitches (quartet a capella) et également dans le trio international The Caribous (mélange de musique pop & de free jazz).
www.myspace.com/sailorsongs

Anja Kowalski chanteuse et guitariste dans diverses formations (Flat Earth Society, David Bovée, Pierre Vaiana,…), parcourt également les scènes nationales et internationales dans des projets interdisciplinaires (Opera Heliogabal de P. Vermeersch ; LARF de Josse De Pauw ; Le Tango des Centaures du Théâtre National & Lucilia Caesar).
www.myspace.com/wolkemusic

Kaat Arnaert, chanteuse tourmentée et fragile des groupes Sutrastore (mix de triphop et pop) et Tommigun, est encore trop souvent comparée à sa sœur, Geike Arnaert (Hooverphonic). Mais cette jeune femme n’a certainement pas à rougir de sa voix particulièrement sensuelle.
www.myspace.com/sutrastore

Maggie Holland rencontra Derroll Adams pour la première fois en 1972, à Bristol, pour l’enregistrement de son album « Feelin’ Fine ». L’album l’inspira et lui donna l’envie de jouer du banjo. Plus tard, en 1976, Maggie accompagna Derroll à la basse pour l’enregistrement de son album « Movin’ On ». Certaines chansons de Derroll Adams font aujourd’hui encore toujours partie de son répertoire solo.
www.maggieholland.co.uk

Roland Van Campenhout, figure emblématique de la scène belge flamande, est un artiste accompli et remarquable. Il s’est approprié l’art de la guitare blues, rock, folk, country et jazz au fil des ans, multipliant les expériences toujours riches en sensibilité, humanité et créativité. Derroll Adams a été une de ses toutes premières rencontres dans le milieu musical. Dans les années ’60, Derroll le prit sous son aile et l’initia au folk et au blues. Et Roland, pour qui l’amitié n’est pas un vain mot, ne l’a pas oublié.
www.myspace.com/rolandvancampenhout

Wiet Van de Leest, dont le nom sera toujours étroitement lié au groupe folklorique légendaire Rum et plus tard à Madou, est un musicien pluridisciplinaire (violon, guitare, berlinitza (instrument à cordes d’Europe de l’Ouest), banjo et harmonium). Ses passions (la Forêt de Soignes qu’il surveille en tant que garde forestier ou encore la Grande Guerre) sont sources d’inspiration pour ses compositions musicales (par ex. “Grijsland Citizens of Death’s Grey Land”, interprétés par Les Enfants de l’Yser, sous sa direction musicale en 2003).

Dans la presse:
Parmi les admirateurs et amis de Derroll Adams, certains disent de lui :

Alan Taylor: He never lost sight of the dream that we all shared when we started out "on the road". Not for his fame or glory or money, just the joy of playing music and getting by.

Allen J. Redman: Derroll's music, and his role in the music and folk song field, has showed a deep change from the beginnings (or at least the first known recordings in the late fifties), until the last preformances and recordings of the '90s.

Dick Gaugan: I saw a cowboy hat move above the sea of heads and stop, turning to face the hall, fixed in the one spot. Then the most astonishing thing happened. Silence began to slowly move backwards from the stage area, an almost physical wave creeping through the hall. People stopped in mid-shout and turned to see what was causing everyone else to fall silent. Once the silence was solidly established, a deep, rough, lived-in voice began to sing. This was my first experience of Derroll Adams and was a master class in that oft-discussed phenomenon, "stage presence".

Donovan: I didn’t know how to fingerpick until I met Derroll, who played banjo in a very unique way. I would follow Derroll around like Dylan being a disciple of Woody Guthrie.

Elliott Murphy: I had never heard "Portland Town" until that night in Belgium. I could probably not find it in any music store in Paris and I'm sure it will never be played on the radio anywhere if I listened all year long. And when I heard it that night I cried. I hadn't shed a tear at a concert in a long, long time. Hugo Valcke: Seeing and hearing Derroll Adams play and sing when I was seventeen, was a personal and musical turning point. Since then I have been captivated by the possibilities of the banjo as an instrument. Whether used in traditional old-time music, bluegrass, Irish folk music, New Orleans or Dixieland jazz and swing, the banjo is as diverse as its music.

Martin Kingsburry: He was a man with style and presence reaching legend status in Europe with his unique banjo style.

Michel Hindenoch : Grand musicien, il avait cette qualité rare : Sa voix nous plaçait en nous-mêmes, au plus profond : Là où nous cachons nos larmes premières.

Mojo Mendolia: Derroll Adams, the Zen master of the five string banjo and Folk singer from Oregon/USA became famous for his song "Portland Town", an anti war song, he wrote a long time before the Vietnam war. Not only was he a fine musician. Much more than that he was a great buddy and a deep thinker, from whom I learnt a lot as a youngster.

Tucker Zimmerman: . . . And Derroll was generous too. He gave himself away at all times. He gave himself away to audiences and he gave himself away to strangers on the street. On a winter day in the mid-1980s

Dans la presse:

www.olgtimeherald.org: Quite a few English banjo-players started out back in the late 1950s, inspired by the skiffle craze, and also, some of them, by Ramblin' Jack Elliott and his banjo-playing compadre Derroll Adams, who lived in the UK for some years and was an inspiration to many.

www.lamediateque.be : L’homme au banjo, celui que David McNeil appelait l’homme au cœur tatoué tandis que Donovan parlait de lui en disant l’homme au banjo avec un tatouage sur la main, c’était Derroll Adams, un morceau de rocher américain venu se poser chez nous.

www.cduniverse.com: Banjo player Derroll Adams quietly influenced every musician he came in contact with during his life

www.dollymania.net: A new Dolly recording was recently released overseas, with the issue of Banjoman, a tribute album to legendary banjo picker Derroll Adams.

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